Membre – HORALA Gilbert

Durant de nombreuses années, Gilbert a roulé en compétitions, en Courses de Côtes et Rallies au niveau national, fidèle à la marque au trèfle sur plusieurs modèles, pour terminer chez BMW. Il s’était même essayé au Rally-cross sur le circuit de Lunéville Chenevières. Une longue période où Président de l’A.S.A.57 et membre du Comité LORRAINE/ALSACE du Sport Automobile il a organisé des Rallies sur Metz, Villerupt, et autres Courses de Côtes de Kleindhal, ou encore Slaloms de Solgne bien sûr avec les membres de l’ASA de l’époque. A présent il est passé de l’autre côté de la FFSA, il est Commissaire Sportif et officie dans les épreuves du Grand’Est, Rallies, Course de Côtes, etc…Cette fonction nouvelle, occupe autant ou presque de week end qu’en étant pilote de 19.. à 19.. Souvent reconnu aujourd’hui parmi les pilotes et officiels de l’époque, il partage toujours cette passion du Sport. Depuis peu, il participe aux Rallies dis « promenade » où le respect du timing à son importance. (à suivre)

Gilbert Horala est ici au Rallye de Lorraine à Nancy en 1987 avec son avec son Alfa Romeo Gtv.

Auboué : le bar PMU change de patron

Il a tenu la barre, ou plutôt le bar, sept jours sur sept pendant plus de huit ans. Gilbert Horala quitte son café d’Auboué, celui de la place Lebrun. L’homme de 61 ans va profiter, enfin, des joies de la retraite. Lui qui a commencé à travailler à 16 ans.

Les nouveaux tauliers ont soif d’apprendre. Chez Gilbert n’est plus mais Gilbert est encore là pour quelques jours. Histoire d’assurer la transition. Bien lui en a pris car les repreneurs le sollicitent fréquemment. Comment fonctionne la caisse ? Sur quelle touche faut-il appuyer pour valider un ticket de PMU ? Comment ça se passe pour les courses de chevaux ? Mais dans un avenir très proche, les successeurs sauront voler de leurs propres ailes et Gilbert partira. Définitivement. « En tant que patron de bar s’entend. Car je reviendrai de temps en temps prendre un café. » En revanche, reprendre un café, comme il l’avait fait après avoir exercé dans un premier bistrot, à Metz, c’est terminé.

De Metz à Auboué

Gilbert Horala tire donc sa révérence. Huit ans et demi qu’il officiait à la tireuse (entre autres) de l’estaminet, situé dans le grand virage d’Auboué (celui de la place Lebrun). Un endroit bien connu de la population, une institution même, puisque le lieu a pratiquement toujours existé. « Avant que je ne reprenne ce café, en septembre 2008, il s’appelait L’Idéal. » Gilbert ne sera pas resté aussi longtemps que son prédécesseur mais c’est quand même une page qui se tourne. « C’est une légende cet homme-là ! », témoigne Etienne Ferrari, en parlant de Gilbert. Ce client fidèle lui déroule le tapis rouge : « Il faisait beaucoup dans le social. Quand on avait un problème, il était là. » Un bistrotier comme on n’en fait plus, qui prenait le temps de discuter, d’écouter.

« Pendant trois ans, j’ai tenu un bar place Saint-Louis à Metz (le Café des Arcs, NDLR). Mais il s’agissait surtout d’une clientèle de passage. Ce n’était pas des habitués, comme ici. Ici, c’était beaucoup plus convivial. Les petits cafés de campagne sont plus sympas que ceux des grandes villes », confie celui qui, à bientôt 62 balais, peut se targuer d’avoir eu plusieurs vies. Ce Doncourtois – « J’ai quitté Metz pour Auboué afin justement de me rapprocher de mon domicile » – a commencé à travailler à 16 ans.

L’automobile fut son dada (vendeur dans une concession Alfa Romeo) pour ensuite changer de trajectoire en reprenant une solderie. Toujours dans cette bonne vieille ville de Metz (au centre Saint-Jacques). Puis est venue l’époque des bistrots… « Mais là, j’avais vraiment envie d’arrêter », souffle le cafetier.

L’homme veut retourner à ses premières amours : l’automobile. En mode passion. « Je suis en train de chercher une voiture pour me faire plaisir à Chambley (sur le circuit Maillet, NDLR) et je voudrais bien refaire du rallye historique. » Après tout, ne connaît-on pas non plus Gilbert pour avoir présidé les destinées de l’Association Sportive Automobile 57 (co-organisatrice de la célèbre course de côte d’Ottange) ? « Je fais encore partie de l’association », souligne au passage cet ancien pilote amateur (rallyes régionaux et nationaux, championnat de France de la Montagne…).

Gilbert Horala a quitté son café et ses pur-sang du PMU pour retrouver d’autres chevaux. Sous le capot cette fois !

Source : Républicain Lorrain du 05/03/2017

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